Elles endurent pires souffrances que les combattants désespérés : les femmes des combattants désespérés.
Voici comment la « pacification » se poursuit aux marges de l’Europe…
(Extraits de « Tchétchénie An III », Jonathan Littell)
« Ce sont surtout les femmes qui font les frais du retour à la tradition tchétchène de Ramzan, des ses siloviki et de ses imams. « La dictature qui s’installe repose aussi sur l’humiliation des femmes » constatait Natalia Estemirova en avril dernier devant la caméra de Mylène Sauloy*.

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