Même si elle est guinéenne, la victime présumée de Strauss-Kahn ne reçoit guère de soutien dans la presse africaine. Souvent sexistes, les idées reçues ont la vie dure.
www.slateafrique.com/2503/affa…
(via Freddy Roy sur Twitter)
Même si elle est guinéenne, la victime présumée de Strauss-Kahn ne reçoit guère de soutien dans la presse africaine. Souvent sexistes, les idées reçues ont la vie dure.
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(via Freddy Roy sur Twitter)
Récit de l’inauguration du refuge destiné aux femmes victimes de viols
Les femmes africaines n’hésitent plus à créer des entreprises en Afrique. Cependant, selon la perception la plus répandue, l’entreprenariat féminin se limite au cadre de la micro entreprise, du secteur informel et se cantonne à certains secteurs de l’économie.
Une étude de la Banque Mondiale vient casser cette image simpliste.
Le 17 juin, s’est tenue à Ouagadougou, au Burkina Faso, la troisième conférence panafricaine sur les meilleures pratiques en matière de TIC en Afrique francophone (tous les liens sont en français). Alors que la conférence s’est beaucoup plus focalisée sur l’élaboration de stratégies pour venir à bout de la cybercriminalité, la blogosphère togolaise quant à elle, parle du potentiel des technologies de l’information pour le développement, particulièrement les femmes et les plus jeunes.
A l’occasion du prochain Salon International de la Lingerie, les grandes marques de lingerie se mobilisent. Elles appuient l’association Dessine l’espoir, qui aide les femmes d’Afrique Australe touchées par le VIH et le sida.
Soyons clairs… La place des femmes dans l’Eglise n’est pas vraiment abordée par les évêques, à Lourdes. La lettre que leur a envoyée la conférence des baptisé(e)s de France, (alias Comité de la Jupe) n’a semble-t-il pas été lue ici. Sauf…que le thème des femmes dans l’Eglise est revenu à Lourdes, ce vendredi, par la voix inattendue d’un évêque africain, Mgr Edmond Djitanghar (de Sarh, au Tchad).
Ce n’est malheureusement pas la première fois que cela se produit, le viol sur les femmes et les enfants est utilisé comme une arme de guerre. C’est au Congo, cette fois-ci. (désolée, l’article est en anglais)
Près de 85 % des fillettes maliennes sont excisées (1) et, contrairement aux pays voisins, aucune loi n’y interdit cette pratique. Interview de Kadidia Sidibe, présidente de l’association AMSOPT, qui sensibilise les populations aux dangers de l’excision et les incite à y renoncer.
« Ce n’est pas une question de stigmatisation, ça existe, tranche Fatoumata [Konta]. Des dizaines de milliers de filles sont concernées et vivent sous pression. »
Le monde s’est engagé dans la déréglementation; il fallait « laisser le marché agir ». Mais c’est qui « le marché » ? Pour nous, agriculteurs, c’est clair : pour chaque produit agricole, « le marché », c’est 4 ou 5 grandes entreprises dans le monde. www.lalibre.be/actu/monde/arti…