Un article passionnant (et en anglais aussi, désolée) sur le travail des femmes, son évolution, le sexisme, les freins, etc.
www.economist.com/displaystory…
(via Sophie Girardeau, Lucile Reynard et Jacques Froissant sur Twitter)
Un article passionnant (et en anglais aussi, désolée) sur le travail des femmes, son évolution, le sexisme, les freins, etc.
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(via Sophie Girardeau, Lucile Reynard et Jacques Froissant sur Twitter)
Pourquoi si peu de femmes chefs d’entreprise ?
Cet article (en anglais) revient sur ce curieux phénomène dans lequel les médias ne sont pas plus innocents que les investisseurs.
Selon Gérard Sibelle, découvreur de talents : « Ce succès est plus que légitime. Je vais le dire un peu abruptement : les femmes sont plus drôles que les hommes ! Elles savent raconter des histoires emblématiques tout en étant à fond dans l’autodérision. C’est exactement le cocktail d’observation fine et de causticité, de vacherie et d’humanité que les gens cherchent aujourd’hui. »
Pour la première fois le Gouvernement et le Parlement semblent prendre en compte de façon réaliste le problème des femmes dans l’Entreprise. C’est en grande partie grâce au rapport réalisé à leur demande par Brigitte Grésy. Mais au vu de l’expérience de ces dernières années, il faut maintenant aider les hommes politiques à passer le cap, tout à la fois pour les femmes, pour les relations sociales, pour la modernisation de la France et contre les conservatismes.
Elles endurent pires souffrances que les combattants désespérés : les femmes des combattants désespérés.
Voici comment la “pacification” se poursuit aux marges de l’Europe…
(Extraits de “Tchétchénie An III”, Jonathan Littell)
“Ce sont surtout les femmes qui font les frais du retour à la tradition tchétchène de Ramzan, des ses siloviki et de ses imams. “La dictature qui s’installe repose aussi sur l’humiliation des femmes” constatait Natalia Estemirova en avril dernier devant la caméra de Mylène Sauloy*.
Sarah Outen, 24 ans, détient trois records du monde après son incroyable voyage de 124 jours en mer, un périple à la rame de 4000 miles de l’Australie à l’Ile Maurice.
Si Playmobil fait l’unanimité auprès des parents, ce n’est pas le cas de Barbie, la plus célèbre des poupées, qui a fêté ses 50 ans en 2009 et s’est retrouvée, cette année encore, parmi les cadeaux les plus offerts aux petites filles pour Noël. Avec ses mensurations improbables – soit 95-45-82 à l’échelle humaine -, Barbie est accusée de fausser l’image de la femme et d’encourager notamment l’anorexie. Dans l’Hexagone, de plus en plus de mamans répugnent à l’offrir à leurs filles.
Evidemment, il faudrait un raccourci effronté pour oser dire que vendre des charriots de ménage aux petites filles parce qu’elles sont des petites filles entraine leur échec en math. Et pourtant. C’est parce qu’elles intériorisent dès leur plus jeune âge la somme de ces présupposés genrés que leurs comportements futurs sont amenés à les reproduire.
Dans la foulée de Sheikha Mozah, l’épouse de l’émir du Qatar, les femmes de ce richissime État du Golfe brisent les tabous, s’imposent dans le business et ouvrent la voie d’un Islam des Lumières.
A l’occasion du prochain Salon International de la Lingerie, les grandes marques de lingerie se mobilisent. Elles appuient l’association Dessine l’espoir, qui aide les femmes d’Afrique Australe touchées par le VIH et le sida.